Zimo, moteur de recherche d'annonces immobilières
Recherche

13 commerces à vendre à Saint-Marcellin (38) Page 37

Commerce 1 pièce 60 m²
71 000 € Pro 1 183 €/m²
Vente Local commercial Roanne (42) 1 pièces 60 m²
à 139 km de Saint-Marcellin
Figaro Immobilier
Figaro Immobilier
Fonds de commerce
45 000 € Pro
Vente Fonds de commerce Roanne (42)
à 139 km de Saint-Marcellin
bsk
bsk
ROANNE- À VENDRE FOND DE COMMERCE BAR PMU TABAC PRESSE FDJ BONNE RENTABILITE
198 000 € Pro 1 886 €/m²
Vente Fonds de commerce Roanne (42) 105 m²
à 139 km de Saint-Marcellin
ParuVendu
ParuVendu
Roanne, Local commercial de 70.90 m²
65 000 € Pro 915 €/m²
Vente Local commercial Roanne (42) 71 m²
à 139 km de Saint-Marcellin
bien'ici
bien'ici
ROANNE - FONDS DE COMMERCE GARAGE MECANIQUE AUTOMOBILE
77 000 € Pro 266 €/m²
Vente Fonds de commerce Roanne (42) 1 pièces 290 m²
à 139 km de Saint-Marcellin
bien'ici
bien'ici
Local d'activité 1 pièce 710 m²
314 000 € Pro 442 €/m²
Vente Local commercial Roanne (42) 1 pièces 710 m²
à 139 km de Saint-Marcellin
SeLoger
SeLoger
Activité commerciale Tabac
90 000 € Pro 4 500 €/m²
Vente Fonds de commerce Roanne (42) 1 pièces 20 m²
à 139 km de Saint-Marcellin
LeSiteImmo
LeSiteImmo
Fonds de commerce 180 m²
105 000 € Pro 583 €/m²
Vente Fonds de commerce Nancy-sur-Cluses (74) 180 m²
à 139 km de Saint-Marcellin
SeLoger
SeLoger
Boulangerie
110 000 € Particulier 1 375 €/m²
Vente Fonds de commerce Le Martinet (30) 80 m²
à 140 km de Saint-Marcellin
leboncoin
leboncoin

Soyez prévenu·e dès la première annonce

Nous vous écrivons dès qu'une annonce correspond à ces critères. Gratuit, un seul courriel par jour, désabonnement en un clic.

€

Vos critères sont conservés : après connexion, l'alerte est créée directement.

Soyez prévenu·e dès la première annonce

Nous vous écrivons dès qu'une annonce correspond à ces critères. Gratuit, un seul courriel par jour, désabonnement en un clic.

€

Vos critères sont conservés : après connexion, l'alerte est créée directement.

FAQ - Immobilier professionnel Vente Commerce Saint-Marcellin

Quels éléments vérifier avant de signer un bail pour un commerce ?

Il est essentiel de s’assurer que la destination du local autorise l’activité envisagée, de vérifier l’état général du bien, la conformité des installations, la présence d’éventuelles servitudes ou contraintes réglementaires et la faisabilité des aménagements souhaités. L’analyse du bail est également déterminante, notamment en ce qui concerne la répartition des charges, les obligations du locataire et les clauses de résiliation. Une bonne préparation permet de sécuriser l’installation et de pérenniser l’activité.

Quels frais doit-on anticiper lors de la prise d’un local commercial ?

En plus du loyer, il faut prévoir les charges de copropriété, les taxes comme la taxe foncière lorsqu’elle est refacturée, les dépenses liées à l’énergie, l’assurance du local, les travaux d’aménagement et l’éventuelle redevance si le local fait partie d’un centre commercial. Une analyse attentive du bail permet d’identifier les frais réels afin d’éviter les mauvaises surprises.

Quelle est la différence entre un bail commercial et un bail professionnel pour un commerce ?

Le bail commercial est destiné aux activités commerciales, artisanales ou industrielles et offre une protection importante avec une durée minimale de neuf ans. Le bail professionnel est réservé aux professions libérales et propose une plus grande souplesse, mais n’est pas adapté à tous les types de commerce. Le choix dépend de la nature de l’activité exercée et des obligations souhaitées par le locataire ou le propriétaire.

Quels critères sont essentiels pour choisir un local commercial adapté à son activité ?

Le choix d’un local commercial repose principalement sur l’emplacement, la visibilité, le flux de passants, la configuration intérieure et l’accessibilité. Il faut également prendre en compte la superficie utile, la possibilité d’aménager l’espace selon les besoins et la cohérence entre le local et la clientèle visée. Un bon emplacement peut fortement influencer le succès d’une activité.

Combien de temps dure un achat immobilier ?

La durée entre l’acceptation d’une offre et la signature définitive chez le notaire est généralement comprise entre deux et trois mois. Ce délai peut varier en fonction de l’obtention du prêt, du traitement administratif, des vérifications menées par le notaire et des délais légaux comme le droit de rétractation ou le droit de préemption.

Comment vérifier l’état du bien avant d’acheter ?

Avant de s’engager, il est important de consulter les diagnostics obligatoires, d’examiner attentivement l’état du logement et des installations, ainsi que l’état des parties communes lorsque le bien se situe en copropriété. Une seconde visite permet souvent de repérer d’éventuels défauts. Certains acheteurs choisissent même de se faire accompagner par un proche expérimenté ou un expert pour être sûrs de ne rien oublier.

Quels sont les frais à prévoir en plus du prix d’achat ?

Au-delà du prix de vente, un acheteur doit anticiper les frais de notaire, les coûts liés au financement (comme les assurances ou garanties du prêt), les éventuels travaux à réaliser dans le logement et, s’il s’agit d’un appartement, les charges de copropriété. Ces éléments doivent être pris en compte pour évaluer le budget total du projet.

Comment savoir si le prix d’un bien est au juste marché ?

Compare le prix au m² avec les annonces similaires du quartier, consulte les données des ventes récentes et regarde l’état du bien. Un prix cohérent se situe généralement dans la moyenne du secteur. Une estimation en ligne ou l’avis d’un professionnel peut aussi aider.

Quelles sont les charges liées à un local professionnel ?

Outre le loyer ou les mensualités, il faut prévoir les charges d'entretien, les taxes foncières, les assurances, l'énergie et les frais de mise aux normes éventuels. Ces coûts varient selon la nature du bien et son usage.

Comment déterminer s'il est préférable d'acheter ou de louer ?

L'achat convient aux structures stables cherchant à capitaliser sur leur bien. La location, plus flexible, s'adresse aux entreprises en croissance ou en phase de lancement. Le choix dépend donc du projet et de la trésorerie disponible.