Estimation indicative fondée sur des prix affichés. Elle ne constitue ni un avis de valeur ni une expertise au sens de la loi Hoguet.
Capitale des Gaules, Lyon confirme en 2026 son statut de marché immobilier robuste et lisible. Les prix se redressent autour de 4 500 €/m² après deux années de correction, les volumes de transactions repartent à la hausse, et la hiérarchie des arrondissements s'affine. Tour d'horizon chiffré.
Au printemps 2026, le prix médian au m² à Lyon s'établit autour de 4 500 à 4 600 €/m² tous biens confondus, en hausse d'environ +4,3 % sur un an. Dans le détail, les appartements se négocient en moyenne à 4 512 €/m² et les maisons à 5 929 €/m².
Cette progression marque la fin nette du cycle baissier. Entre début 2023 et fin 2024, Lyon avait reculé d'environ -8 % cumulés, conséquence directe de la remontée des taux et de l'attentisme généralisé. La reprise amorcée en fin 2025 se confirme aujourd'hui, portée par la détente du crédit et le retour des primo-accédants.
La cartographie des prix lyonnais reste fortement contrastée :
L'écart entre le 2e et le 9e dépasse le ratio de 1 à 1,7, soit moins qu'à Paris (1 à 2) mais suffisant pour ouvrir des opportunités très différenciées selon le projet.
Côté transactions, les Notaires du Rhône confirment une reprise mesurée mais réelle. Entre juillet 2024 et juin 2025, 17 060 appartements anciens ont été vendus dans le département contre 15 340 l'année précédente, soit +11 %. Les ventes de maisons anciennes progressent encore plus vite : +15 % sur la même période. Globalement, l'activité 2025 affiche +6,1 % par rapport à 2024.
Ce redémarrage reste néanmoins en retrait des niveaux d'avant 2022. La capacité d'emprunt des ménages, même améliorée, ne permet pas encore un retour aux volumes pré-crise — mais la dynamique est désormais clairement orientée à la hausse.
À Lyon comme partout en France, le DPE est devenu un critère central. Les logements classés F ou G — surreprésentés dans le bâti ancien des pentes de la Croix-Rousse, du Vieux-Lyon ou du quartier des Pentes — subissent des décotes significatives, de l'ordre de 10 à 15 % par rapport à des biens équivalents classés D ou mieux.
L'interdiction progressive de mise en location des passoires thermiques (G depuis 2025, F à partir de 2028) accentue cette pression et redessine en profondeur les calculs de rentabilité locative. Pour les investisseurs, anticiper le coût des travaux énergétiques devient incontournable avant toute acquisition.
Pour la suite de 2026 et 2027, les signaux convergent vers une poursuite mesurée de la reprise. Trois facteurs principaux à suivre :
Pour les acheteurs, 2026 ressemble à une fenêtre favorable : prix à peine revenus aux niveaux de 2021, vendeurs réalistes, concurrence modérée. Pour les vendeurs, la clé reste plus que jamais la qualité du bien — DPE, prestations, situation — qui fait toute la différence dans un marché où l'acquéreur prend son temps.
Photo de couverture : Willian Justen de Vasconcellos / Unsplash (licence libre).
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Source assurance maladie :2609 médecins généralistes, 102 spécialistes, 9011 dentistes, 791 sage-femmes.
5 gares SNCF à moins de 5 km du centre :Francheville, Lyon-Jean-Macé, Lyon-Perrache, Alaï, Lyon-Part-Dieu.
Top indicateurs SSMSI (faits enregistrés en 2025) :
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