Estimation indicative fondée sur des prix affichés. Elle ne constitue ni un avis de valeur ni une expertise au sens de la loi Hoguet.
Un arrêté du 30 septembre 2026, publié au Journal officiel du 3 octobre et en vigueur depuis le 4, complète les règles de qualification des entreprises de rénovation énergétique. Il met en œuvre l'article 26 de la loi n° 2025-594 du 30 juin 2025 contre les fraudes aux aides publiques, qui impose aux entreprises sous-traitantes de détenir un signe de qualité à compter du 1er janvier 2027. Pour un propriétaire qui finance des travaux avec une aide, le sujet est concret : l'entreprise qui facture, et celle qui exécute, devront toutes deux être qualifiées.
Le texte modifie l'arrêté du 1er décembre 2015 relatif aux critères de qualification requis pour le crédit d'impôt pour la transition énergétique et l'éco-prêt à taux zéro, et y ajoute une annexe III. Selon le texte, cette annexe fixe les critères que les organismes de certification doivent appliquer :
Le signe de qualité est valable quatre ans, avec un renouvellement qui suppose de nouveaux contrôles sur site. Les organismes certificateurs remettent un rapport d'activité annuel aux ministres et restent contrôlables à tout moment.
Le décret du 12 août 2026 avait déjà prévu qu'au 1er janvier 2027 l'entreprise qui facture soit qualifiée RGE même si elle sous-traite tout. L'arrêté précise le contenu des contrôles qui conditionnent l'obtention du label. Pour les travaux prévus fin 2026, la prudence est de demander le certificat de qualification de chaque intervenant et sa date de validité, et de vérifier que le devis couvre bien les entreprises qui poseront réellement. Les aides sont par ailleurs en pleine évolution : voir les changements prévus pour MaPrimeRénov' en 2027 et pour l'éco-PTZ.
Voir aussi : RGE et sous-traitance au 1er janvier 2027, MaPrimeRénov' 2027 et l'éco-PTZ au 1er septembre.
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