Estimation indicative fondée sur des prix affichés. Elle ne constitue ni un avis de valeur ni une expertise au sens de la loi Hoguet.
Les 24 et 25 septembre 2026 (avec des temps forts dès le 23), la Cité internationale de Lyon accueille le 17e congrès de l'Union des syndicats de l'immobilier (UNIS), qui célèbre au passage les 140 ans de la création de cette chambre professionnelle représentant syndics de copropriété et administrateurs de biens. Le thème retenu, « Se réinventer », traduit une profession sous tension entre digitalisation, pénurie de recrutement et durcissement réglementaire.
Le programme du congrès s'articule autour de cinq axes de travail : générer de nouvelles ressources en élargissant le modèle économique des cabinets, travailler autrement avec l'intelligence artificielle comme levier opérationnel, être attractif autrement pour recruter et fidéliser dans un métier en tension de main-d'œuvre, mutualiser et innover collectivement entre cabinets, et enfin s'inspirer d'autres professions déjà engagées dans leur propre mutation. Après une édition 2025 à Strasbourg qui avait rassemblé 2 000 participants, l'UNIS mise sur ce rendez-vous lyonnais pour en faire à la fois un lieu d'échanges professionnels et un laboratoire de réflexion sur l'avenir du métier de syndic, avec un village d'exposants réunissant plus d'une centaine de partenaires.
Ce congrès intervient alors que les obligations pesant sur les syndics et les copropriétés se sont nettement densifiées ces derniers mois. Le registre national des copropriétés fait l'objet d'un mouvement de boycott de la part de plusieurs organisations professionnelles, tout en exposant les copropriétés récalcitrantes à une astreinte par lot ; la convocation aux assemblées générales par voie électronique devient la norme dès les AG de rentrée ; et des textes plus anciens comme le régime de la surélévation ou le droit à la prise pour les bornes de recharge continuent d'alimenter le contentieux en assemblée. Pour les copropriétaires, ce congrès professionnel est aussi un indicateur : les arbitrages qui s'y discutent sur la numérisation des mandats et la mutualisation des moyens entre cabinets se répercutent directement sur la qualité de gestion — et sur les honoraires — des syndics qui administrent leur immeuble.
Photo : vue aérienne de Lyon et de ses quais — Willian Justen de Vasconcellos sur Unsplash.
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