Estimation indicative fondée sur des prix affichés. Elle ne constitue ni un avis de valeur ni une expertise au sens de la loi Hoguet.
Dans trois semaines, le 1er novembre 2026, la trêve hivernale s'ouvre : jusqu'au 31 mars 2027, un bailleur ne peut plus faire exécuter une expulsion, même avec une décision de justice en poche. Service-public vient de republier le rappel de la règle, avec la liste des cas où elle ne protège pas.
La trêve hivernale court du 1er novembre 2026 au 31 mars 2027. Ces dates ont été fixées par la loi ALUR du 24 mars 2014 et reviennent chaque année. Pendant cette période, l'expulsion d'un locataire ne peut pas être exécutée, quel que soit le motif, y compris pour loyers impayés. Le gouvernement peut toutefois prolonger la période ou prendre des mesures exceptionnelles, par exemple en cas de crise sanitaire.
Selon Service-public, la trêve ne s'applique pas dans six situations :
Un jugement obtenu en novembre ne sera exécutable qu'au printemps. Un bailleur confronté à un impayé gagne à documenter sa situation sans attendre : relances écrites, commandement de payer, et, depuis le décret d'août, le diagnostic social et financier qui accompagne la procédure. La mécanique complète est dans notre guide de l'expulsion locative et dans celui consacré aux impayés de loyer.
Pour un locataire en difficulté, la trêve est un répit, pas une solution : le dialogue avec le bailleur, l'ADIL, la CAF ou le fonds de solidarité pour le logement reste la voie la plus sûre.
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